Focus




 
Nicole ELKON

          
Présidente honoraire du Salon des Artistes du Val-de-Marne 

Sociétaire de la Fondation Taylor, du Salon d’Automne, du Salon Violet, 

Salon « Comparaisons » Sociétaire de la Fondation Taylor, 

invitée d’honneur d’une vingtaine de Salons. 

«La lumière qui enrichit son oeuvre impressionne ; elle la dispense avec intelligence, la fait rayonner sur l’eau, les arbres, les marchés exotiques ou les toits parisiens si caractéristiques. Avec elle, on flâne près d’un bord de rivière où tout est calme, paisible, on admire les reflets des arbres sur l’eau et l’artiste n’hésite pas à peindre quelques arbres en bleu. Des transparences allègent une matière agréablement nourrie, parfois plus fluide. Nicole Elkon se fait le témoin de notre environnement : villes, ports animés de voiliers dont les mâts rythment la composition. La sérénité enveloppe ces endroits dont elle recrée l’atmosphère avec une intelligente liberté.


… Dans cette oeuvre, la palette lumineuse, parfois vive, semble primordiale ; le peintre sait retrouver la vérité ou parfois le mystère de chaque région.»

Nicole LAMOTHE - UNIVERS DES ARTS numéro 190 juillet/août 2017





"Pierre LAGÉNIE est sculpteur.

Il use des matériaux nobles : le bois, la pierre, le bronze.

Il affronte l’éternité.

Son travail est rude et exige la force physique mais plus encore, mentale. Ainsi il domine la matière par nature rebelle.

En sculptant, il fait la conquête de l’espace, celle aussi de l’équilibre des formes et de la noblesse des matériaux. Le sculpteur est donc un personnage particulier qui pour mériter ce nom, ajoute aux vertus ordinaires celle d’exigence morale nécessaire à la notion de beau.

Tout l’oeuvre de Pierre Lagénie illustre parfaitement ces remarques faisant de la sculpture un art de méditation."

                                                                                                                                 Roger Grellet  (juin 2017)








"Le bourgeon" et "la cueillette" l'une au pont de Bonneuil, l'autre au Pont de Créteil à Saint-Maur des Fossés















Michel DELHAYE nous a quitté.
On se souviendra de l'homme, de l'artiste et de ses œuvres transparentes et gaies, 
...comme un tourbillon d'oiseaux magiques
Comme il va nous manquer ! ...

     

Photo de Christian VOULGAROPOULOS




L'ACADÉMIE CHARPENTIER 








Claude QUENTELO

Cette artiste utilise des cordes de guitare pour déposer l'encre de Chine sur le papier. Les plumes et les pinceaux sont remplacés par cet outil inhabituel que la créatrice manie avec une superbe chorégraphie de gestes.







Isabelle DELANNOY, des œuvres délicates et harmonieuses...



Diplômée du Conservatoire National des Arts et Métiers, Isabelle Delannoy cesse ses activités professionnelles en 1996 pour se consacrer à temps plein à la peinture. Elle intègre les Arts Déco (ENSAD, Paris) de 1999 à2002, et suivra l’enseignement de Pascal Vinardel et Luc Gauthier.


A cette même époque, elle rencontre Philippe Lejeune et se forme à la technique de la peinture à l’huile dans son atelier (Ecole d’Etampes).

 

Sociétaire de la Fondation Taylor. Lauréate de différents prix dont ceux des Artistes Français en 2005, 2006 et 2007 (médaille de Bronze), de la Société des Artistes du Val de Marne en 2009 et de la Biennale de la Marine en 2010.    






                                 Odette LECERF
                                        


Alain MOITRIER, un homme de passions


"Né à PARIS en octobre 1941. je suis passionné d’autos dès ma plus tendre enfance : mes cahiers d’école, dès les plus petites classes, sont couverts de dessins de voitures imaginaires.

Mais mes parents me vouaient à reprendre l’affaire familiale de conserves , faisant partie d’une génération pour laquelle «  le dessin n’était pas un vrai travail « . Ayant épuisé plusieurs écoles commerciales sans grand résultat, je rentre dans la vie active en 1963.

Mais obstiné, ayant le pouvoir de dormir très peu, je mène donc mes deux activités parallèles et dessine donc pendant tous mes moments de libre et souvent tard la nuit.

Vraiment attiré par les voitures, non seulement je les dessine mais commence également à les collectionner et à les restaurer.



L'ILLUSTRATION

Je continue donc mon travail dans l’entreprise familiale et décide de commencer , en parallèle, une carrière d’illustrateur.

Fasciné par la dynamique, le premier dessin publié en 1964 dans   L’automobile   représente….. un accident ! . En effet, lecteur assidu de la revue Spirou depuis ma plus tendre enfance, le dessinateur Jidehem (Starter) m'a donné probablement ce goût du mouvement.

En 1968, j'écris notamment à Adrien MAEGHT, créateur de la revue   L’automobiliste , qui me convoque et pendant plusieurs années, 

j' illustre sa revue. Des liens très amicaux se créent entre nous, d’autant plus que notre passion commune pour la voiture ancienne nous rapproche.


LA SCULPTURE 

En 1984, toujours à la recherche de créations nouvelles , je décide de passer aux "trois dimensions". Je crée donc un premier modèle, en glaise : une Ferrari 250 GT SWB . Je demande l’avis d’Adrien Maeght qui , enthousiaste, me présente à son Fondeur ,   SUSSES FONDEUR   , entreprise établie en 1740.

Je décide alors de quitter définitivement l’entreprise familiale et de me consacrer uniquement à cette nouvelle grande passion  qui me permet alors d'exprimer et transmettre à travers mes sculptures mon goût de la dynamique.

Conscient de la difficulté , j'essaie néanmoins d’animer des matières inertes et de mettre chacun de mes bronzes (essentiellement des voitures) "en mouvement" . La difficulté est d’autant plus grande que je choisis la plupart du temps de représenter des voitures existantes, ce qui oblige à respecter certaines contraintes de proportions.

En 1987, Le Directeur de HONDA France me demande de créer un bronze pour HONDA : la moto NXR à l’occasion du Paris-Dakar.

Ce nouvel essai consacré à la moto me donne un nouveau coup de cœur : la dynamique de l’Hydravion Supermarine s’arrachant de l’eau !

En 1988, j'ai eu l’occasion d’exposer à la Galerie AXIS , à Tokyo, au Japon. J'ai exposé également à Bagatelle , à Monaco , à Lausanne ( Suisse ) à Saragosse ( Espagne) à Pebble Beach, Blackhawk, Ile de Nantukett (U.S.A), à Goodwood et Silverstone (Angleterre) et naturellement, chaque année, à RETROMOBILE à la Porte de Versailles.

Toujours à la recherche de dynamique, je constate que l'attitude donnée au pilote contribue au mouvement de la voiture . Je décide alors de créer des nouveaux modèles de sculptures ; bustes de pilotes au volant ainsi que la sculpture ici exposée qui représente une femme au volant , cheveux au vent d'où le nom "VIVE LE VENT".   

Toujours à la recherche de nouveautés également, je prend pour thème comme toujours les voitures anciennes mais cette fois sous forme de bas reliefs montés sur plexiglas.

C’est ainsi qu’ évoluant dans le milieu de la voiture ancienne depuis 1964, je suis heureux d’avoir pu allier ma passion et mon travail , entouré et soutenu par de nombreux amis, passionnés comme moi."


YUICHI ONO 

L’homme qui aimait les fleurs 

Cet artiste japonais a commencé à peindre des fleurs à son arrivée à Paris et depuis, il n’a pas arrêté.

Pendant ses temps libres, très tôt le matin, il allait dessiner au Jardin des Plantes ; pour lui, les fleurs symbolisent la beauté et la fragilité de la vie.

YUICHI ONO  travaille uniquement d’après nature ce qui l’oblige à peindre en 1 ou 2 séances, pas plus. « Les choses prennent plus d’intensité lorsqu’elles sont sous nos yeux ».

Il choisit les fleurs chez les commerçants de son quartier ou sur les marchés et peut passer du temps à trouver une très belle pivoine ou une très belle rose ; son choix s’oriente toujours vers les teintes nuancées, les camaïeux, les crèmes.


 Il compose lui-même les bouquets, choisit les vases qu’il préfère fragiles et qui réfléchissent la lumière, et dresse les panneaux d’arrière-plan ; ceux-ci sont souvent gris, d’un gris chaud ; ils peuvent parfois être d’un noir profond ou d’un rouge écarlate.

Dès qu'il rentre dans son atelier, la présence du bouquet le guide et l’inspire ; plus le bouquet est simple, mieux c’est ; il n’aime pas les bouquets maniérés. Rien n’est laissé au hasard, même les pétales qui s’abandonnent délicatement sur la table sont émouvantes.

Il travaille vite. «Traîner en peinture n’est jamais bon, il faut être spontané. Je suis très concentré quand je peins et à la fin d’une séance, je suis épuisé ». Il recherche sans cesse la simplicité et l’âme de la fleur et arrête de travailler dès qu’il arrive à un certain équilibre.

 




YUICHI ONO est sociétaire du Salon d’Automne, de la Fondation Taylor, de la Société Nationale des Beaux-Arts. On peut voir ses œuvres à la galerie Philippe Fregnac à Paris, la galerie Roland Charton à Avignon, la galerie Art du Temps à Cléon d’Andran dans la Drôme.

(LD)